Partager l'article ! MUJER de LUCHA (Femme de lutte): &nbs ...
le blog de l'absurde
ritqui-qui95.com
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
dessin crayon format 24/32
El mar. La mar.
Por qué me trajiste, padre,
a la ciudad?
Por qué me desenterraste
del mar?
En sueños, la marejada
me tira del corazón.
Se lo quisiera llevar.
Padre, por qué me trajiste
acá?
RAFAEL ALBERTI
(1902-1955)
La mer. La mer.
La mer. Rien que la mer !
Pourquoi m'avoir emmené, père,
à la ville?
Pourquoi m'avoir arraché, père,
à la mer ?
La houle, dans mes songes
me tire par le coeur
comme pour l'entraîner.
O père, pourquoi donc m'avoir
emmené ?
000000000000000000000000
Malgré ces fugaces voitures, sans convoi,
qui transportent la mort dans un caisse nue ;
et malgré cet enfant qui observe, réjoui,
la bataille là-haut, qui aurait pu l'assassiner ;
malgré le meilleur compagnon perdu, malgré
ma sordide famille qui ne comprend pas
ce que j'aurais voulu surtout qu'elle eût compris,
et malgré cet ami qui déserte et nous vend ;
ma camarade,
tu n'en sais rien, bien sûr, mais il nous reste encore,
au milieu de cette héroïque peine bombardée,
la foi, qui est la joie ; la foi : la joie, la joie.
extrait
poême de Pablo Néruda
vilainpeint@qui-qui95.com
?
Derniers Commentaires