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  • Qui-qui95 /l'autodidacte
  • Qui-qui95 peint
  • Homme
  • îîle de fFrance
  • surréalisme dadaisme ecriture/peinture/photo/ humeur/humour/
  • Mes pinceaux et mon imagination trempent dans l'acrylique. Est-ce 'fantastique'? Psychédélique ? A chacun son 'hic'... Les dessins fricotent avec le crayon de couleur,le papier grain et l'humour. Le verbe éclaire l'image dans la brume

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Villepinte /Montmagny /Gisors /Auvers S Oise /Pavillon S Bois/

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 07:14






dessin crayon couleur format: 30 / 20








Les retrouvailles ?
La joie d'un instant.
Les retrouvailles !
Le poids du temps.

Les retrouvailles ,
Vous transforme en Dieu vivant .
Les retrouvailles ;
La force de regarder loin devant .





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°
Par Qui-qui95
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Commentaires

Le Inn et le Yang (à propos des « retrouvailles » de Qui-Qui) Le Yang Merci à ces jeunes de me tenir compagnie. Merci à leurs sourires d’étayer mon moral, à leurs propos de stimuler mon éveil, à leur présence d’illuminer ma nuit. Merci à leur Printemps de rafraichir les trop nombreux miens. Grâce à eux, je suis encore. Par procuration peut-être, par irradiation sans doute mais je suis. J’ai pied dans le présent qui sans cela m’abandonne. La catharsis opère : j’ai 20 ans pour quelques heures. Heures gourmandes, intenses, revigorantes qu’aucune horloge ne saura me dérober. 05-07-2008 Le Inn Cette dame âgée dont on accompagne la fin de quelques sourires, qu’en pense-t-elle ? Que pense-t-elle vraiment de cette jeunesse qui se pare d’un faux nez pour la rencontrer. Sent-elle tant que cela la mort pour que ceux qui l’entourent ne soient là que masqués ? Quant à leurs sourires, n’est-ce pas la grimace fardée de l’exorciste ? Le baiser de Judas ? Que penser et qui croire quand on finit son histoire et que des ludions veulent vous immerger encore dans un présent qui s’effondre. On laisse faire, on laisse dire, on laisse rire. On laisse ces mains, ces corps, ces gens, on laisse cette consistance vous toucher alors que l’on est déjà si proche de l’inanité. A quoi pense cette dame dans les dernières brumes de son existence ? Que le temps et son long cortège de vécus ne sont qu’affirmations frauduleuses ! Qu’on se croyait acteur d’une pièce dont on est seulement la victime ! Victime agissante peut-être. Mais que font enfin ces deux masques en s’accrochant à elle, comme deux amarres à un quai, alors tout irrémédiablement va sombrer ? Non, vraiment, ces deux nez rouges compassés qui l’accompagnent sont aussi opérant qu’un bâillon qu’on opposerait au rugissement du vent !.. Gérard Laurence 05-07-2008
Commentaire n°1 posté par Gérd Laurence le 07/07/2008 à 20h40
 
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