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Aucune
exploitation marchande n'est possible sans l'accord de
l'auteur
le blog de l'absurde
ritqui-qui95.com
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Aucune
exploitation marchande n'est possible sans l'accord de
l'auteur
Semelle de...
Semaine de...
Semaine de semelle
Semelle devant
Semelle de vent
Se mêle de vent
Se mêle devant
Toujours nez au vent
Le voyageur s'emmêle...
?
extrait peinture acrylique
Il s'appelait Ghandi
Point de suspension
De paix à violence
Point de suspicion
En paiera de sa vie
Point d'exclamation
dessin crayon format A4
Le football , c'est un ''vrai sport'' pour ne pas y trouver de violence !
?
peinture acrilyque format: 120/90
Madame,
La pensée en suspens
Par dépense d'idées
Monsieur,
En cure de... panse
Romance fait valser
Monsieur est content, il a les clés ...
Ou encore !
Jamais
Il ne m'est venu à l'esprit,
De traiter les femmes comme
Mes égales.
Quelle femme aimerait,
Être traitée comme,
L'égal d'un gros barbu,
Vieux,
Hypocondriaque
Soupe au lait
''On n'arrête pas la connerie''
Jean Yanne
editeur: le cherche-midi
?
dessin crayon Bristol format A4
Quelqu' ratures
Foulure de crayon ?
Charge d'électron
Sur cervelle potiron ?
Extase de l'oeil
Chimère sous monoï !
Le tout se sert...
Sur coussin de délire.
?
dessin crayon /canson/ format A4
Avec c' t' corps
Jouer du cor
Atout coeur
Encore et en choeur
Sans cortisone
Ni cor aux pied
Sans corpulance
Mais...En correspondance.
?
peinture acrylique format 100/80
Orfeo canta
Bello don que muy pocos escuchan
en el bullicio de la feria,
la música desciende de los cielos.
Un niño vagabundea junto al río
abrazado a un pequeño violín,
lejos, en Paraná.
Los jacarandaes azules se deshacen
y gimen suavemente los sauces
tocados por la dulce tristeza de existir.
Miro al niño sentado en la barranca alta.
Grises brillan sus ojos bajo la gorra gris
mientras sonríe apenas
persiguiendo los pasos de una paloma esquiva.
Lentamente se yergue en su ropa de domingo
y empieza a despedirse de las islas doradas,
del río rumoroso,
del rito de la tarde.
Vuelve por la avenida sombreada y es feliz
porque sus ojos han recibido la luz
y su frente ha sido castigada, una vez más,
por la Belleza.
El viento mueve los rubios cabellos
del elegido
y entre las hojas húmedas
se abre paso el chistido fugaz de los pájaros.
Sobre el Paraná majestuoso
ruedan los barcos de naranjas.
Orphée chante
Don précieux que peu de gens écoutent
dans la clameur du marché,
la musique descend des cieux.
Un enfant vagabonde au bord du fleuve
serrant dans ses bras un petit violon,
loin, à Paraná.
Les jacarandas bleus se défont
et tendrement gémissent les saules
touchés par la douce tristesse d’exister.
Je regarde l’enfant assis au bord du ravin.
Brillent ses yeux gris sous la casquette grise
tandis qu’il sourit à peine
en poursuivant les pas d’une colombe esquive.
Lentement il se redresse dans ses vêtements du dimanche
et commence à dire adieu aux îles dorées,
au fleuve bourdonnant,
au rite du soir.
Il revient par l’avenue ombragée et il est heureux
parce que ses yeux ont reçu la lumière
et son front a été châtié, encore une fois,
par la Beauté.
Le vent remue les cheveux blonds
de l’élu
et entre les feuilles humides
se profile le sifflement fugace des oiseaux.
Sur le Paraná majestueux
roulent les bateaux d’oranges.
Graciela MATURO
extraits de SANTA
FE - Ocho poetas argentinos
DES YEUX DE COLERE...
Confiance le monocle, non dans l'oeil ;
dans l'escalier, jamais dans l'étape ;
dans l'aile, non dans l'oiseau
et dans toi seulement, dans toi seulement, dans toi seulement.
Confiance la méchanceté, non dans le scélérat ;
dans l'verre, plus jamais dans la liqueur ;
dans le cadavre, non dans l'homme
et dans toi seulement, dans toi seulement, dans toi seulement.
Confiance beaucoup, mais déjà non en un ;
dans la voie, jamais dans le courant ;
dans les calzones, non dans les jambes
et dans toi seulement, dans toi seulement, dans toi seulement.
Confiance la fenêtre, non dans la porte ;
dans la mère, plus non dans les neuf mois ;
dans le destin, non dans l'octroi d'or,
et dans toi seulement, dans toi seulement, dans toi seulement.
César Vallejo ( César Abraham Vallejo Mendoza)
poète péruvien mort à Paris, en avril 1938).
?
peinture acrilyque format 180/120
La croqueuse,
Moqueuse,
Amoureuse,
Sulfureuse,
Joue l'auto-stoppeuse,
Bambocheuse.
Bien qu'encore en barboteuse,
De loin, elle reste radieuse.
?
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