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Aucune
exploitation marchande n'est possible sans l'accord de
l'auteur
le blog de l'absurde
ritqui-qui95.com
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Aucune
exploitation marchande n'est possible sans l'accord de
l'auteur
photo+retouches=qui-qui95
Végétale femme serpente
En méandres de sa plante
Elle voyage, hors d'âge
Parle des Fées, des Mages
Soigne ses breuvages
Caresse serpents et técomas
Oh
Végétale sans âge
Femme tropicale
...
Les esprits la garde
vilainpeint@qui-qui95.com
?
Décolorage langagier
photo+montage+retouches=qui-qui95
Bée...Bée, Le mouton
Mheu,mheu, La vache
Et la chèvre ? Non merci.
Ré-voltage, survolté
Prise de réflexion
Au courant, les doigts grillés
Génuflexion à la clé
Bée, bée le mouton
Mheu, mheu la vache
Et la chèvre ? Non merci
Framboise, clown et passé
Révolte, crayon à gommer
Vieilles poules et cétacés
C'est assez, c'est !
Bée, bée le moucon
Mheu, mheu la vate
Et la cèvre, Bercy, Bercy !!!
vilainpeint@qui-qui95.com
?
photo+montage+retouches= qui-qui95
Oeil à bûche
Ils auraient pu
Oeil à bûche
Un beau matin se rencontrer
Comme deux chiens
Oeil à bûche
Se sniffer
Monter au grenier
Oeil à bûche
Dans l'oeil, la poutre se tirer
Pis boujou, se s' raient mariés
Oeil à bûche
Mais l'était charpentier
Ptit Joseph, le déglingué
Oeil à bûche
Y s' sont coupé, mesuré, raboté
Ah le pauvre charpentier !
Oeil à bûche
Sa Marie, elle s'est envolée
Pis, l' aura pas partagé
Le chêne de la chambre 'accouchée'...
vilainpeint@qui-qui95.com
?
photo+montage+retouches=qui-qui95
Femme grappe,
Ses feuilles, elle dégrafe
D'un doigt digitale
Sur fond végétal.
vilainpeint@qui-qui95.com
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PHOTO+RETOUCHES=QUI-QUI95.com
De la vérité, mettre bas
Mission d'avouer
Ou ! avorter
D'une réponse écornée.
Si mentir n'est pas servir,
Faute avouée à moitié pardonnée!!!
vilainpeint@qui-qui95.com
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''LE POÊTE SE SOUVIENT DE L'AVENIR''
Jean Cocteau
photo+retouches=qui-qui95
Ah ! Si on faisait comme pour de vrai
Ah ! Si c’était vrai !
La chanson de Mélenchon
Que mêle en son
Sonne musique, frissonne le ton
Ah ! Si pour de vrai
Cerise rouge, noyau ‘Commune’
Alter-égal, unique tune
Mon frère, ton patron ; fini la nique…
Ah ! Si vrai pour de vrai !
Force et conviction
Croire à Mélenchon
Amérique Latine, solution ?
Force oignon, soupe Union
Forge Union, soupe d’oignons
L’ Histoire a parlé ;
Sang, vengeance, couperet
Alors, de Sandino à Chavez
Tu cris, -‘’Révo-solution !’’-
Par deux l'opération :
Tous, pour chacun
Chacun, pour tous
Citoyen, mets tes tripes sur la table
Elle t’appartient cette heure,
Heure de page...
à tourner
à écrire
ou déchirer
El Viva!
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photo+retouches=qui-qui95
-...Je t'ai cherchée à la fenêtre
Les parcs en vain sont parfumés
Où peux-tu où peux-tu bien être
A quoi bon vivre au mois de mai
Que sais-tu du malheur d'aimer
Que sais-tu de la longue attente
Et ne vivre qu'à te nommer
Dieu toujours même et différente
Et de toi moi seul à blâmer
Que sais-tu du malheur d'aimer
Que je m'oublie et je demeure
Comme le rameur sans ramer
Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure
A s'écouter se consumer
Connais-tu le malheur d'aimer
extraite poème ARAGON
marionnettes de la pièce
- le jeune Prince et la vérité
Création 2005
Théâtre de la rue déambulatoire
d'après une histoire de JC Carrière
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photo + montage+retouches=qui-qui95
J'entends leurs pas j'entends leurs voix
Qui disent des choses banales
Comme on en lit sur le journal
Comme on en dit le soir chez soi
Ce qu'on fait de vous hommes femmes
O pierre tendre tôt usée
Et vos apparences brisées
Vous regarder m'arrache l'âme
Les choses vont comme elles vont
De temps en temps la terre tremble
Le malheur au malheur ressemble
Il est profond profond profond
Vous voudriez au ciel bleu croire
Je le connais ce sentiment
J'y crois aussi moi par moments
Comme l'alouette au miroir
J'y crois parfois je vous l'avoue
A n'en pas croire mes oreilles
Ah je suis bien votre pareil
Ah je suis bien pareil à vous
J'aurais tant voulu vous aider
Vous qui semblez autres moi-même
Mais les mots qu'au vent noir je sème
Qui sait si vous les entendez
Tout se perd et rien ne vous touche
Ni mes paroles ni mes mains
Et vous passez votre chemin
Sans savoir que ce que dit ma bouche
Votre enfer est pourtant le mien
Nous vivons sous le même règne
Et lorsque vous saignez je saigne
Et je meurs dans vos mêmes liens
Quelle heure est-il quel temps fait-il
J'aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant
Avoir été peut-être utile
C'est un rêve modeste et fou
Il aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre
Comme une étoile au fond d'un trou
extrait texte Jean Ferrat/Aragon
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photo+retouches=qui-qui95
J'entends, j'entends
Dans le lointain de ton étang
Ta montagne colère
Rugir et déchirer
Leurs faux semblants
Et toi, tu mâches l'Amour
vilainpeint@qui-qui95.com
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photo+montage+retouches=qui-qui95
Paradise of retouche
Good ! Chérie bibise
Of color breeze speed
Yes
The forest of the Goddess colored
vilainpeint@qui-qui95.com
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